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Backlinks : comment faire un max de lien ?


Faire des liens pour booster votre site : les bonnes méthodes.

Comme expliqué dans les articles précédents, une des meilleures façon de valoriser vos pages web pour qu’elles apparaissent bien classées dans les résultats des moteurs de recherche, est de faire des liens vers vos pages. Plus Google trouve de liens vers votre site, plus il considère que votre site est important. Une des techniques de bases du référencement est et reste encore, l’art de faire un maximum de lien de qualité. Cette technique s’appelle le netlinking.

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Netlinking : la chasse aux backlinks.

L’autre mot magique des amateurs de vocabulaires anglophones est backlink. Vous créez des liens, vous faites du netlinking. Vos obtenez des liens, ils deviennent des backlinks, ou liens retours. Le jeu consiste donc à en faire le maximum, et que ceux-ci soient de qualité, c’est-à-dire : d’un PR important, et sur des pages bien considérées par Google. Un bénéfice direct : les visiteurs de ces pages vous trouveront et auront peut-être envie d’un petit clique sur votre lien pour vous faire une petite visite. Pensez donc, dans tous les cas, à rendre votre lien attractif ; qu’il donne envie de venir vous voir. C’est le double effet Kiss Kool : 1, vos pages sont mieux classées dans les SERP. 2, vous attirez du visiteur direct.

Plusieurs méthodes ont fait leur preuve pour réussir votre netlinking, et donc, votre référencement. Nous vous présentons ci dessous, les plus reconnues, celles qui ont fait leurs preuves.

Une des bases fondamentale pour tout référencement : vérifier que les sites sur lesquels vous proposez vos liens, soit en DoFollow. C’est-à-dire, que les liens mise en ligne soient suivis par les moteurs de recherche. Par opposition aux liens en NoFollow. Ces derniers n’étant pas considérés comme backlinks. (c’est un peu plus compliqué que cela, mais ça ne vaut pas la peine de s’embrouiller à ce stade).

Ci-dessous, nous vous présentons des techniques reconnues et efficaces, dîtes Whitehat (chapeau blanc), donc sans crainte d’être black listé par les moteurs de recherche.

Les Annuaires : la base de la base.

Les pros du SEO parlent de « référencement à papa ». Le ton moqueur veut montrer du doigt une technique vieillotte quand elle est mal utilisée : faire des liens pour du lien. Des liens sans intérêt, et en faire un maximum. La quantité primant sur la qualité. Ainsi, il y a quelques années, pour faire une bonne campagne de référencement, il suffisait d’inscrire son site dans un bon millier d’annuaires francophones – un titre, une description basique d’une centaine de mots bourrée de mots clefs – et le tour était joué. Sur des pays peu concurrentiels comme Madagascar, vous atteignez sans trop de difficultés un PR 3, et vous vous retrouviez sur la première page des résultats Google.
Sur cette base, des milliers de pseudo-annuaires fleurissaient chaque jour. Un business consistait même à faire des annuaires en série, et de proposer, contre paiement, d’inscrire votre site automatiquement dans cette chaîne d’annuaire parfois constitué de plusieurs centaines de répertoires. Évidemment, ces techniques ont été vite repérer par les moteurs de recherche qui ont mis en place des processus pour sanctionner ce type de pratique. Elles sont donc vivement déconseillées maintenant.

Petit coup de gueule à l’intention de prétendus « experts » du référencement.

Il est d’ailleurs désespérant de voir à quel point ces techniques dangereuses restent vivantes chez de nombreux « professionnels du référencement ». Dwizer étant à la base un annuaire professionnel entièrement optimisé SEO, nous voyons des dizaines de « professionnels » du SEO venir inscrire leur site, ou ceux de leur client. Puisqu’ils se présentent tous comme des craques du SEO, on s’attendrait à ce qu’ils remplissent leur page de présentation avec un minimum de maitrise, faisant ainsi des pages exemplaires. Nous y verrions des descriptions uniques de plus de 500 mots, des photos, des liens profonds, un minimum de mise en pages, les liens vers les réseaux sociaux, etc. Bref, un vrai boulot pro. Et bien non ! Au risque de vous vous décevoir quant à l’argent que vous versez à ces agences de référencement : 98 % sont désespérant de médiocrité, remplissant vite fait leur fiche de soumission avec une description copiée-collée de moins de 150 mots ! Et zéro effort de quoi que ce soit. Bref, le fameux « référencement à papa » dénoncé d’un ton moqueur par les quelques rares vrais professionnels. Si vous cherchez donc un bon référenceur, je vous conseille de regarder quelques inscriptions qu’il a faîtes sur des annuaires, ou de voir simplement sur Dwizer comment ils se sont eux même référencés. Si leur page est minable en contenu, oubliez les. C’est qu’ils ne valent pas grand chose.

Revenons aux annuaires…

Quand ils sont bien avec des liens en DoFollow, il en existe de plusieurs sortes.
 Ceux qui ne proposent que des listes de liens avec une petite description sommaire et quelques mots-clés (souvent récupérés automatiquement par les meta tags), sont à proscrire. Vous avez l’impression d’avancer vite, de faire des centaines d’inscriptions. Mais au final, elles ne servent à pas grand chose, et ne vous donnent aucun vrai backlink. Ces annuaires n’ayant plus aucune fréquentation (sauf pour quelques référenceurs besogneux qui passe dessus), ils ne vous apporteront aucun visiteur direct.

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Les annuaires doivent être de qualité pour obtenir des liens de qualité.

  • Un annuaire de qualité doit d’abord vous permettre d’obtenir une véritable page de présentation. Cette dernière sera-t-elle même indexée par les moteurs de recherche. Vous augmenterez ainsi sérieusement votre audience, votre page de présentation devenant un support riche pour le lien vers votre site ou vos pages. C’est le cas de l’annuaire Dwizer par exemple. Bien sûr, à vous de bien remplir cette page. Plus elle aura un contenu important, plus elle sera performante.
  • Une des manières de repérer la qualité du lien est de regarder le Page Rank de l’annuaire. De préférence, choisir des annuaires dont le PR et égal ou supérieur à 3. Les PR 0, 1 ou 2 n’ont pas grand intérêt. Cette règle doit être prise avec souplesse. Il faut juger de l’activité de l’annuaire. Certains peuvent avoir des PR importants, mais être inactifs depuis plusieurs années. D’autres peuvent avoir un PR faible parce que nouveau sur le marché, mais très prometteur parce que conformes aux dernières technologies et particulièrement performants. Ces derniers grimperont vite dans les classements. Être parmi les premiers à être inscrit dedans, vous serez parmi les pages les plus consultés.
  • La règle du PR est aussi à relativiser. Quand les annuaires sont classés par PR, c’est le PR de la page d’accueil qui est présenté. Ce ne sera pas le PR de votre page de présentation dans laquelle il y a votre lien. Disons simplement que c’est une bonne base. Encore une fois, plus votre page sera complète, plus elle sera considérée comme qualitative et donc un meilleur soutien pour votre lien. Ne pas hésitez d’ailleurs à faire un lien vers cette page de présentation sur votre site, blog ou dans vos réseaux sociaux.
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Certains de ces annuaires vous demandent ou exigent en lien retour. Le principe est de faire un lien sur votre site vers eux. Ceci valorise l’annuaire en question, et donc, valorise votre page. Le principe est bon à la base. Mais il commence à perdre de sa valeur, les échanges de liens bruts pouvant être sanctionnés par Google s’ils s’avèrent abusifs. À ce jour, ce principe reste un très bon moyen de s’entraider mutuellement. D’une manière générale, plus l’annuaire est côté, plus il aura tendance à exiger ce lien retour.
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La plupart des annuaires sont gratuits. Certains sont payants. S’ils le sont, ils doivent offrir un service qualité supérieur bien entendu. Un principe souvent observé chez les annuaires reconnus, avec beaucoup de demande d’inscription : l’inscription basique est gratuite, mais la validation de votre page peut prendre plusieurs mois. La formule payante vous garantit un référencement rapide. Bien sûr, la question du payant ou non reste votre choix. Tout est question de budget et de besoin d’avoir des résultats probants rapidement.

La soumission dans les annuaires est longue et fastidieuse. Surtout avec les nouvelles directives de Google Panda / Penguin. Les vieux répertoires de listes de liens s’éteignent les uns après les autres. Les nouveaux performants exigent des descriptions uniques et longues pour ne pas être eux-mêmes pénalisés. Cela reste, cependant, le moyen le plus simple et le plus sûr de progresser et d’obtenir de nombreux liens efficaces sur la toile.

Les commentaires dans les blogs.


Une nouvelle tendance qui a pris tout son essor depuis l’essor des blogs dont les commentaires ont la possibilité de mettre un lien en DoFollow. Les petits malins ont cru au miracle : deux lignes de pseudo-commentaires, et hop, un lien gagné en 30 secondes. Les spammers l’ont d’ailleurs bien compris, et attaque volontiers ces mines de liens potentiels. Mais en fait, c’est comme les annuaires. D’abord, il faut faire le tri. Trouver les blogs qualitatifs. Ensuite, trouver ceux qui ont un rapport avec le thème de votre site. Et enfin, il faut vraiment lire les articles proposés de vrais commentaires. Sinon, vote commentaire risque d’être rejeté. Le mieux est d’être parmi les premiers dans les commentaires. Cela vous assurera des visiteurs directs. Et suivre les réponses. Certains vous permettent même de faire un lien profond, et là, c’est tout bénéf. Il en existe des tas de listes régulièrement mis à jour. Tapez dans le haut du panier : PR 7, 6, 5, 4 minimums. Deux avantages à cela : d’abord, mettre en place de bons liens, mais surtout, vous garantir que ce lien restera actif longtemps. Beaucoup de blogs finissent par ne plus amuser leur propriétaire. Ils deviennent inactifs, puis disparaissent.



Les communiqués de presse.

Avec le « content is king » comme nouvelle règle de Google et la place donnée aux liens dans les articles, il ne manquait qu’une chose : donner à tous la possibilité de mettre en ligne des articles. Comment faire un site de communiqués de presse ? Rien de plus simple. C’est généralement des sites de petites annonces avec un classement par catégories. Vous ouvrez un profil, et rentrez vos articles. Un modérateur valide ou pas. Un minimum de mots pour faire du contenu. Des liens profonds en veux-tu en voilà. On est presque dans le rêve. D’où le succès de folie du genre ces derniers temps.

Les plus puissants vous proposent en option payante, la possibilité de diffuser votre article sur leurs réseaux. Chez certains, c’est vraiment efficace et cela apporte vraiment du visiteur. Mais chez d’autres la visibilité est difficilement mesurable, et c’est souvent très cher. On vous promet de la diffusion vers des centaines de journalistes par mail par exemple façon agence RP. Je n’ai aucune idée du retour de ce type d’action cialis gel. C’est certainement valable, mais plus dans le cadre d’une vraie opération RP destinée à avoir de l’article sur le web ou les journaux et, par voie de conséquence, espérer obtenir du visiteur.

C’est incontestablement le truc à mode. Il fleurit des sites du genre toutes les semaines. Le seul problème est que c’est super fastidieux. À chaque site de communiqué de presse, il vous faut rédiger un texte nouveau et complet. C’est une bonne affaire pour les gratuits : ils sont souvent accusés de s’offrir du contenu à l’œil. Chaque rédacteur étant un journaliste non-rémunéré. Cependant, cela reste un moyen très efficace d’avoir du lien, et de faire venir du visiteur. Pour gros courageux et personnes qui ont vraiment du temps.


Attention toutefois, selon certains experts, la dernière mouture de Google Panda (août 2013) ferait le tri des liens issus de sites de Communiqué de presse.

Les forums.


Un grand classique. S’inscrire dans les forums et laisser des liens. C’est l’ancêtre des commentaires dans les blogs. L’avantage : vos liens sont accessibles dans des thématiques qui intéressent les lecteurs. Il y a donc de forte chance, avec un minimum d’adresse, de les convaincre à venir visiter votre site ou blog. Le problème : c’est long. Il faut trouver les forums de qualité, être sûr qu’ils acceptent les liens (certains les refusent pour éviter les abus), et enfin, chercher dans les thématiques pour être sûr de mettre votre lien au bon endroit.


Pour faire un lien, le principe est plutôt bon. Pour attirer du visiteur, c’est autre chose. Les forums qui marchent, vont avoir beaucoup de réponses. Du coup, votre lien va vite se retrouver dans les limbes. Avantage par contre : ces réponses sont, en principe, indexées par les moteurs de recherche et donc, apparaissent dans les résultats des moteurs. La meilleure technique serait donc de créer un Topic ou sujet vous permettant d’être au top de l’indexation des pages du forum. Autre avantage : pas besoin d’être un littéraire et de faire longs articles ou commentaires à rallonge pour faire croire que vous suivez la conversation. Dès fois, une simple question suffit pour avoir un lien. Le mieux était que votre site apporte en partie la réponse à une question posée. Trafic qualité assuré.

Les réseaux sociaux.


La nouvelle panacée du web. Il est vrai que c’est là que ça se passe. Ça bouge, ça chauffe. Certains en oublient même de faire un site, misant tout sur le succès de Facebook par exemple. Le seul souci pour ceux qui misent tout sur un réseau social, quand bien même très célèbre, c’est que c’est un système fermé : non-indexé, accessible qu’aux internautes inscrits. De plus, votre information n’est diffusée qu’au prêt de vos amis… et encore, pas tous. Ceux qui sont présents sur leur mur quand vous postez votre info, et surtout, uniquement ceux que le réseau social considère comme étant des amis importants. On considère donc dans l’absolu que 10% au mieux de vos amis, voient votre post. Bref, le plus grand souci pour que ce soit efficace, c’est de s’en occuper. Pour ceux qui ont du temps, c’est plutôt ludique. Mais gares à vous ! C’est chronovores. Nuits blanches de geek assurées. Plus on s’en occupe, plus vos posts seront efficaces. Attention toutefois à ne pas livrer tous vos secrets sur Facebook ou Twitter. J »en vois certains, tellement pris par le jeu de la chance aux « j’aime » qui livre toutes leurs infos sur le wall. Résultat : pourquoi voulez-vous que votre audience aille voir sur votre site ?


Cependant, ils sont tellement puissants, qu’il serait idiot de ne pas sauter sur la poule aux œufs d’or. Bien manager, c’est un large publique qui attend vos infos. Et un facteur de buzz phénoménal. Champion du viral, à vos marques ! C’est du chaud bouillant. Encore faut-il avoir les bonnes idées qui intéressent (sans sombrer dans le lubrique ou l’accroche facile). Votre site devient un grand quotidien. Les réseaux sociaux sont des librairies à succès dans lesquels passent des milliers de clients. À vous de les l’intéresser et d’avoir la bonne accroche. Vous voilà, patron de presse ! Une news bien sentie, observation et flaire. Une couv ravageuse et l’accroche qui tue… Et hop ! des milliers de visiteurs surfent sur vos pages. Attention aux ratages et dérapages. Soyez clair avec vos choix rédactionnels afin de fidéliser votre clientèle.

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Les rois du buzz, sont les empereurs du genre : Facebook, Twitter, Linkedin, Google +, myspace, tumblr, … Youtube, le prince du web, est fondamental. Il draine un maximum de recherche et, est un fort vecteur de buzz. Dans la même lignée de contenu vidéo, on mettra Dailymotion ou Viméo. Pour les photos, l’incontournable Flickr fait très fort, malgré des liens en nofollow. Pinterest ou Instagram de conception plus moderne et intuitive, donne pour l’instant moins de traffic. Viadéo, le Linkedin français, se pose là. Son cousin allemand Xing n’est pas à négliger. Pheed, fais son chemin à grand pas.

Il y en a tant et plus. Certains peuvent recevoir des publications automatiques depuis votre blog. D’autres ont besoin d’un petit travail d’insertion manuel. Quoi qu’il en soit, ils ont tous, la possibilité de mettre en place très rapidement une page profil. Ces dernières sont des vrais nids à backlinks. Ultra indexée, vous les verrez coller à l’URL de votre site, en tapant son nom dans Google. Il y en a tellement, que c’est peut-être maintenant le moyen le plus simple de faire du lien : ouvrir des profils. Vous ne serez pas obligé de vous occuper de tous. Ces profils sont beaucoup mieux classés par Google que n’importe quel autre site ou blog. Alors, ne vous en privez pas.
À noter : certains n’acceptent pas les noms de marque ou de site pour ouvrir un profil. Ils exigent un vrai nom. Tumblr est dans le genre. Quora ou MySpace également. Vous pourrez ouvrir un profil avec un nom de site, mais il sera vite repéré et suspendu. Le truc consiste à créer un personnage fictif avec nom et prénom (vous, pour vos sites, sinon inventez-le pour les sites de marques que vous référencez). Ne les inondez pas non plus de publication automatisée. Vous serez repéré et surtout, vous ennuierez profondément vos « followers« , qui se sauveront les uns après les autres.

Les bookmarkers (excusez, je les appelle comme ça).

Il s’agit de la ribambelle de sites de bookmarking. Leur job : vous aidez à conserver une trace des pages web que vous aimez. SumbleUpon ou Delicious tiennent le haut du pavé, mais leur audience principale n’est pas très francophone. Google ou Yahoo ont leur bookmark. Un petit dernier, Pearltrees, fait du bruit sur la toile. En fouillant un peu, il y en a des dizaines. StumbleUpon crée vraiment du trafic, mais je ne peux juger de sa qualité, puisque ces visiteurs viennent essentiellement des États-Unis, hors Dwizer est francophone. Pour les autres, je ne saurais vous dire s’ils sont réellement efficaces. Ils font des liens, c’est sûr. Ne serait-ce qu’à travers votre profil. Mais j’ai la naïveté de penser qu’ils doivent avoir de l’importance pour Google, puisque l’on pourrait croire que des pages bookmarkées peuvent légitimement être considérées comme importante.

Les curateurs et journaux en lignes.

Un autre nouveau phénomène de mode du web. Le principe est simple : vous faites votre journal en ligne avec vos articles préférés, et vous diffusez. Ils sont redoutablement efficace car très bien indexées par les moteurs de recherche, contrairement à des posts sur Facebook ou Google +. Certains curateurs sont des starlettes du genre. Il est très pratique d’être abonné à leur page, car ils recherchent pour vous les meilleures pages sur le web, concernant un sujet qui vous intéresse. Ceci dit, j’ai un peu l’impression que ce n’est utilisé que par des pros du genre. Que le grand public reste encore à l’écart du jeu. Bien sûr, pour créer du lien, c’est top, et surtout pour créer du lien profond. D’une certaine manière, un peu de bookmark et quelques curateurs… Et la page de votre nouvel article a une bonne base de référencement en quelques minutes. Les pros de la curation sont des accrocs du genre. Ils passent beaucoup de temps à fouiller les curateurs pour trouver de l’infos à diffuser. Si vous avez la chance d’être repérée par l’un deux, c’est le jackpot : il diffuse sur tout son réseau, et là… Du pur wahooo effect pour votre site façon big buzz.

Le link baiting.

Le fin du fin selon les pros, et le vrai backlink naturel selon les moteurs de recherche. Des liens qui, par essence, ne sont pas ou peu contrôlable en quantité ou qualité par les référenceurs. Le principe est simple : des blogueurs, des webmasters, des utilisateurs du web mettent des liens vers vous sur leurs pages. Pourquoi mettent-ils des liens vers vous sur leurs pages ? Parce qu’ils aiment le contenu. Vous connaissez une forme évidente du link Baiting : celle du partage de contenu sur les réseaux sociaux. Quelqu’un repère du contenu chez vous, et il considère que cela peut intéresser sa communauté ou le valoriser. Il espère en obtenir un max de J’aime ou de re-tweet. En d’autres termes, si vous avez un contenu de qualité, il est partagé. Et c’est cela que préfèrent les moteurs de recherche. Une vraie preuve de la qualité du contenu en quelques sortes. Ce type de lien ramène en outre, un max de trafic en principe.



Un bon exemple : si vous aimez cet article, partagez-le un maximum ! 😉 sur tous vos réseaux ou mieux dans les pages de vos blogs ou sites internet. Et un grand, grand merci à vous. Je vous aime. :)



Les accrocs du buzz s’en sont fait une spécialité. On dégaine l’article choc, la photo scandale, la vidéo hilarante… Un titre super accrocheur. Et le tour est joué. Ça fait le tour du web. La méthode fait toujours les choux gras de la presse à scandale. Mais si on le positive, c’est aussi faire un vrai effort d’investigation pour sortir du vrai contenu, sur un angle original. Bien sûr, la notoriété et le nom font beaucoup. Un article moyen d’une star du web sera repris des milliers de fois. Un super contenu d’un internaute X sur son blog de brousse (perdu aux confins de je ne sais quelle plateforme de blog), n’a que peu de chance de faire le buzz.

Attention tout de même : les liens de partage sur les réseaux sociaux sont généralement en nofollow. Ils apportent du trafic sur le moment, mais sont rarement indexés par les moteurs de recherche. Leur publication n’est vu que par un petit comité fermé, et ils sont donc aussi vite oubliés qu’ils apparaissent sur les murs de post. Le vrai backlink puissant est le lien mis sur un site ou sur un blog à l’intérieur d’une page, sans que le blogueur copie votre contenu.



Le Link baiting est aussi un choix éditorial et stratégique. Certains misent à fond sur cette technique, et font abstraction des autres.

Les articles sponsorisés.

Un must qui peut s’avérer coûteux. Le principe : vous contacter un blogueur ou la rédaction d’un site. Vous lui demandez de bien vouloir placer un article dans les pages de son site, ou même qu’il écrive lui-même. C’est le principe du publireportage. Vous bénéficiez de l’audience du site en question et de son réseau. Le mieux étant que le sujet se rapporte à 100% au sujet du blog pour correspondre à fond aux attentes de ces visiteurs. Bien fait, c’est le jackpot : un vrai lien (ou même plusieurs liens profonds) vers vos pages, du backlink dure de dure. Et surtout, un max d’intérêt et de trafic.
L’inconvénient : il faut payer. Et oui, le luxe coûte cher ! Cela peut commencer autour d’une trentaine d’euro seulement (autour de 100 000 Ariary). Donc accessible. Le problème est qu’il faut en faire un max pour avoir du lien. Le principe de l’importance du backlink est aussi là : une dizaine de liens ne rapporte presque rien. Pour que ce soit conséquent, il vous faudra plusieurs centaines de liens de qualité. Et donc, ça peut faire vite cher. D’autant plus que pour les sites réellement puissants en audience, et selon le travail demandé, un seul article peut atteindre plusieurs centaines d’euros.
Il est préférable que ce soit le blogueur qui rédige l’article. Il vous l’enverra avant publication pour validation. Mais intervenez le moins possible dedans, afin que cet article soit le plus unique possible. Grande règle : contenu UNIQUE égal très bon backlink, bien côté. Évitez donc d’envoyer à plein de blogueur une sorte de dossier de presse avec du texte tout fait, qu’ils vont copier en grande partie.

Il y a bien d’autres techniques. Ici, vous avez les plus reconnues. Nous citerons en vrac quelques autres :

  • Wikipédia : dit « le trou noir du web ». Les liens rentrant sont dofollow, les liens sortant en nofollow. Donc pas vraiment du backlinks. Par contre, très bon pour le moral. Cela fait toujours bien d’avoir des liens dans Wkipédia. Et peut s’avérer intéressant pour le trafic.
  • Flickr et autres sites de partage l’image. Idem. Des liens en nofollow. Mais, ça peut vous amené du trafic indirectement.
  • idem pour les sites de question/réponse type Yahoo Q/R ou commentçamarche : si vous avez la bonne réponse, en tête, c’est bon pour le trafic. Mais nofollow.
  • Youtube : c’est bon, et ça marche. Les utilisateurs trouvent la vidéo, et voient le lien. À eux d’avoir envie de cliquer dessus. Seul problème : il faut du temps pour faire des vidéos. Et des vidéos qui intéressent les internautes.
  • Le guest posting : on en parle beaucoup ces derniers temps. Vous trouvez un blagueur cool. Vous lui proposez un article tout fait à insérer sur son blog. Il accepte parce que ça lui du contenu. Petit échange gratos de bon procédé : il gagne en contenu, vous gagnez un ou plusieurs liens. Reste à trouver les blogueurs qui acceptent. Donc, pas vraiment une technique quantitative. Mais ne pas hésitez quand l’occasion se présente.
Bien d’autres existent. Certaines s’essoufflent ou trouvent un renouveau au grès des modes et des changements d’algorithme de Google. Des nouvelles apparaissent. Nous vous en parlerons dans de futurs articles. Suivez-nous… Nous vous tiendrons informé des dernières tendances du genre, mais aussi développerons des sujets autour des techniques Greyhat ou blackhat.

août 11, 2013
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